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Ésaïe 53:2-5

Ésaïe 53:2-5 BFC

Car, devant le Seigneur, le serviteur avait grandi comme une simple pousse, comme une pauvre plante qui sort d'un sol desséché. Il n'avait pas l'allure ni le genre de beauté qui attirent les regards. Il était trop effacé pour se faire remarquer. Il était celui qu'on dédaigne, celui qu'on ignore, la victime, le souffre-douleur. Nous l'avons dédaigné, nous l'avons compté pour rien, comme quelqu'un qu'on n'ose pas regarder. Or il supportait les maladies qui auraient dû nous atteindre, il subissait la souffrance que nous méritions. Mais nous pensions que c'était Dieu qui le punissait ainsi, qui le frappait et l'humiliait. Pourtant il n'était blessé que du fait de nos crimes, il n'était accablé que par l'effet de nos propres torts. Il a subi notre punition, et nous sommes acquittés; il a reçu les coups, et nous sommes épargnés.

Versets illustrés pour Ésaïe 53:2-5

Ésaïe 53:2-5 - Car, devant le Seigneur,
le serviteur avait grandi
comme une simple pousse,
comme une pauvre plante
qui sort d'un sol desséché.
Il n'avait pas l'allure
ni le genre de beauté
qui attirent les regards.
Il était trop effacé
pour se faire remarquer.
Il était celui qu'on dédaigne,
celui qu'on ignore, la victime,
le souffre-douleur.
Nous l'avons dédaigné,
nous l'avons compté pour rien,
comme quelqu'un qu'on n'ose pas regarder.

Or il supportait les maladies
qui auraient dû nous atteindre,
il subissait la souffrance
que nous méritions.
Mais nous pensions que c'était Dieu
qui le punissait ainsi,
qui le frappait et l'humiliait.
Pourtant il n'était blessé
que du fait de nos crimes,
il n'était accablé
que par l'effet de nos propres torts.
Il a subi notre punition,
et nous sommes acquittés;
il a reçu les coups,
et nous sommes épargnés.Ésaïe 53:2-5 - Car, devant le Seigneur,
le serviteur avait grandi
comme une simple pousse,
comme une pauvre plante
qui sort d'un sol desséché.
Il n'avait pas l'allure
ni le genre de beauté
qui attirent les regards.
Il était trop effacé
pour se faire remarquer.
Il était celui qu'on dédaigne,
celui qu'on ignore, la victime,
le souffre-douleur.
Nous l'avons dédaigné,
nous l'avons compté pour rien,
comme quelqu'un qu'on n'ose pas regarder.

Or il supportait les maladies
qui auraient dû nous atteindre,
il subissait la souffrance
que nous méritions.
Mais nous pensions que c'était Dieu
qui le punissait ainsi,
qui le frappait et l'humiliait.
Pourtant il n'était blessé
que du fait de nos crimes,
il n'était accablé
que par l'effet de nos propres torts.
Il a subi notre punition,
et nous sommes acquittés;
il a reçu les coups,
et nous sommes épargnés.